Avant de partir, petite leçon de GPS, c'est sûr, équipé comme ça, on ne devrait plus se perdre!!!

On traverse les lotissements de Sainte Anne d'Evenos

face à la barre de Cimaï

et des grès de Sainte Anne éclairés par le soleil.

On reprend son souffle

sous le fort de Pipaudon

et on prend le temps de détailler ce paysage qui nous est assez familier depuis qu'on randonne.

C'est l'arrivée à Evenos

que nous traversons.

Nous sommes seize à vouloir tenter l'aventure,

et c'est à partir du château

ou ce qu'il en reste,

que nous entamons la descente

qui nous mènera dans le vallon du Destel.

Il faut suivre le tracé jaune,

d'abord, assez facile,

il faudra ensuite prendre son temps, être prudent,

traverser un pierrier,

ne pas se tromper de direction,

savoir s'arrêter

pour découvrir grottes et rochers percés,

pour enfin arriver dans le lit du Destel.

Ce lit que nous allons remonter toute la matinée mérite de nombreuses photos que vous pouvez voir ICI

Ce sont des successions de cuves,

ou de rochers

qu'il faudra escalader;

heureusement, il y a des chaînes,

pour contourner les obstacles

aux endroits difficiles,

des mains secourables

et des cordes tendues.

Dur, mais magnifique!

A partir de là,

prendre la voie du Dauphin,

elle aussi équipée de chaînes,

pour nous hisser

haut "dessus" des cuves

vers les crêtes

face à Evenos.

Un dernier effort,

et ce sera le réconfort d'un délicieux picnic

et pour certains d'une sieste au soleil.

Dur de se remettre en route,

de redescendre dans le lit du Destel,

pour repartir vers le Broussan.

Fin de la rando?, non, il faut aller là-haut,

passer devant le château,

prendre l'ancien chemin du Broussan au Beausset,

scier des arbres, user du sécateur,

non loin d'un ancien four à cade,

et du Iero Prefoundado dont Patrick nous raconte la légende que vous pouvez voir ICI

Les ombres s'étirent, la fatigue se fait sentir,

nous approchons

de la barre des Aiguilles du Cimaï

puis ce sera les anciens systèmes d'irrigation de Ste Anne

et l'envie de se reposer comme ces canards,

après une telle randonnée.