nous sommes tous très attentifs autour de Daniel qui a préparé l'itinéraire

qui va nous mener par une large piste

découvrir un oppidum et des meulières

le ciste Lédon est en fleur

sur une petite parcelle

pas très loin de l'endroit où finissent les gorges du Blavet que nous suivrons plus tard dans la journée

beaucoup de fleurs comme ces lavandes papillon

les phalangères font le régal des insectes

les ajoncs

les euphorbes

et le muscari à toupet

quelques insectes et araignées

une prairie aussi verte, on se croirait en Normandie

il faut dire que l'eau ne manque pas,

et la végétation en profite

il fait même chaud, un temps presque estival,

on a mis les mollets à l'air;

le sentier est très rocailleux

et les bâtons sont une aide précieuse

Entre les sapins,

émergent de grosses masses rocheuses,

pas de risque de se perdre

sur ces pistes bien tracées.

Patrick et ses "Mickettes"

dans cet environnement sauvage,

quelques habitations.

une légère ascension (à la fin de la journée, pour une fois le dénivelé sera moindre)

les pins pleurent!

cette herbe verte (je ne sais pas le nom) a une délicieuse odeur anisée

contorsion de Claudine et d'un pin

bientôt imitée par Gilbert et Martine

curieux, d'ailleurs, ces pins tordus et sur ce sujet, Hervé a une grande théorie: c'est pour fabriquer les rampes des escaliers en colimaçon!

c'est la pleine saison de floraison

des orchidées

du géranium des bois.

à ce cairn, tournez à gauche,

en direction des masses rocheuses

que vous n'hésiterez pas à escalader,

et à qui vous trouverez peut-être une ressemblance...

Daniel y a vu un chien assis,

à vous de voir!

nous voici à l'Oppidum

une forteresse datant de 1000 ans avant JC

et comme à cette époque, on prend de la hauteur

pour observer les alentours

nommer les sommets qu'on aperçoit.

Claudine profite de l'ombre

étonnant de trouver cette plante ici

un beau chêne bien noueux

et dans ce site très minéral

nous voilà dans une meulière

lieu où on extrayait les meules

qui servaient dans les moulins à eau ou à vent pour moudre grains ou olives, celles qui restent sont sans doute des pierres qui au moment de leur extraction ont présenté un défaut.

un lieu étonnant

qui nous fera une belle salle à manger

au milieu des blocs de rhyolite: c'est l'équivalent volcanique du granite.

l'après-midi ne sera que descente

entre les bruyères

et les rochers

vers le col de la Pierre du Coucou

sur le GR51.

et c'est sur ce chemin

que Michèle, blessée se fera soigner,

et que Daniel se fera masser! ( le jaloux)

les accacias exhalent un parfum enivrant

les châtaigners sont tout vert tendre

ainsi que les euphorbes

au pied de ce champignon

et de ce visage de pierre.

On se regroupe

on souffle à l'ombre,

et nous voilà repartis

direction les gorges

on s'enfonce dans la végétation

écrasée par les masses rocheuses

où le soleil joue à cache-cache

et fait scintiller l'eau.

on traverse le Blavet

afin d'accéder à cette paroi rocheuse

la pierre a une teinte rosée

c'est un site d'escalade

percé d'une grotte

haute et profonde.

un chaos de rochers le long du chemin

qui mène à la sortie des gorges

massif volcanique de couleur amarante

que Gilbert immortalise.

dans une petite flaque, une grenouille verte coasse.

le grand chemin nous ramène aux voitures

après 7h de marche et une très belle randonnée.