Castérino du 09 au 11 mars 2009
Par fouchepate,
vendredi 13 mars 2009 à 19:22
Catégorie : RANDONNEES
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séjour raquettes à Castérino, randonnées aux portes de la Vallée des Merveilles jusqu'au lac des Grenouilles le premier jour, et en compagnie du guide Gilbert Grosso, au sommet du Chajol le deuxième jour et pour finir au lac vert dans la baisse de Fontanalbe.
lundi 9 mars
déjà sur la route,la neige est bien visible quand nous passons à Nice
voilà le rocher de Vintimille
et la montée vers Castérino par la vallée de la Roya

à peine arrivés à Castérino à l'auberge Sainte Marie Madeleine où nous serons hébergés,
nous chaussons les raquettes

et nous voilà partis
d'abord en file indienne, bien disciplinés

puis les écarts se creusent
au fur et à mesure que ça grimpe
quelques chamois juste au-dessus de nous
alors on s'arrête pour les observer
ou pour être observé!
les nouveaux (ceux qui font de la raquette pour la 1ère fois) semblent heureux d'être là
12h30, pause picnic, le bonheur!

nous repartons
sous un ciel bleu intense
chacun progresse à son rythme
sous la neige, la glace
nous dominons Castérino
les chamois se montrent encore: en fait il s'avère qu'ils sont atteints de kératoconjonctivite (inflammation simultanée de la conjonctive et de la cornée de l’œil) pouvant conduire à une cécité totale

c'est là-haut qu'on va? semblent-ils s'interroger!

on passe devant un oratoire

il y a un peu plus d'un mètre de neige sous nos pieds
et cette petite construction
nous indique que nous sommes arrivés
au lac des Grenouilles
voilà le même en été 2007

et le paysage aux alentours

on amorçe la descente
chacun a sa technique!
sous ce pont
coule la rivière
enfin pas vraiment en ce moment
c'est même un lieu de pêche réglementé en été

un banc?, non, le toit des panneaux explicatifs
sur le parc de Mercantour
ben Martine, qu'est-ce qu'il t'arrive?
on traverse le mélézin

ce surplomb rocheux ressemble à un château-fort
pour certains, descente rapide dans les combes

le soleil n'éclaire plus que les hauteurs, il est temps de rentrer
première soirée très agréable à l'auberge Sainte Marie-Madeleine et repas délicieux.

mardi 10 mars
07h15, le soleil éclaire les cimes
il est l'heure de prendre un solide petit déjeuner

Gilbert, notre guide (cela fait trois ans qu'il nous accompagne en montagne) nous explique comment s'équiper avec les ARVA (Appareils de recherche de victimes en avalanches)

08h30, c'est parti pour une nouvelle randonnée
on chausse les raquettes, on règle les bâtons

nous traversons le circuit des pistes de ski de fond
au-delà de la rivière
pas très loin des quelques chalets qui constituent le village

ça monte

alors ça fait du bien de s'arrêter pour souffler
d'autant qu'on a encore beaucoup à grimper
alors il vaut mieux y aller tranquille
profiter du paysage
des étendues de neige vierge
nous ne sommes pas très loin de la frontière italienne
en témoigne la présence de deux énormes blaukhaus
la file s'étire

mais on a plaisir à être là

mais où courrent-ils?
prennent-ils le temps de tout voir?
en fait, ils veulent aller au sommet du Chajol
alors ils longent la crête
ils: ce sont les six plus intrépides ou courageux ou inconscients...

ils y sont parvenus à 2293 m
pendant qu'on les attend un peu plus bas
"fleur de neige"
quelle activité: merci aux pelleteurs, ils ont fait un banc

bien plus confortable pour manger face au panorama
Jean teste la température de la neige
scéance photo,

lancer de neige,
jeux d'ombre.
on reprend la descente
Guy s'entraine pour le marathon des neiges
suivi de près par le reste du groupe

Gilbert nous explique la technique de recherches de victimes d'avalanches, il a caché un ARVA

et les premiers à le trouver sont Gilbert et Claudine

on repart, une bonne pente:
et c'est la chute: Jean-Pierre.
Gilbert,
Catherine
qui se voit décerner une coupe glacée par Jean
Claudine, prudente, préfère glisser sur les fesses
imitée par Annie, Daniel et Martine

Gérard réussit à se rétablir
pas mal, Jean-Pierre!
il faut dire que le guide a décidé de nous faire descendre un étroit goulet

c'est sur, on est plus vite en bas!
15h, on est de retour à l'auberge

après l'effort le réconfort
et le repos
soirée spéciale: Martine, Gérard et Daniel fêtent leur anniversaire et le repas fut délicieux.

mercredi 11 mars
il est à peine 8h et nous sommes déjà prèts
en coupant à travers les chalets
le guide nous fait passer sur la rivière

il faut même la traverser, avec les raquettes, on peut marcher n'importe où!

la journée s'annonce très ensoleilée
et la bonne humeur nous accompagne
nous repassons par le mélézin
un lièvre variable a laissé des empreintes
Guy a oublié qu'on ne reculait pas avec les raquettes
tracé en orange de notre descente d'hier après-midi
on en est encore tout épaté!
on aperçoit le Mont Bégo que certains d'entre-nous ont déjà grimpé
et nous arrivons à la vacherie , à l'entrée du parc du Mercantour
les filles d'un côté
les garçons de l'autre (manque J-P)
et notre guide Gilbert
qui pour monter là-haut
a décidé de faire sa propre trace
ce mélèze a gardé un bonnet de neige
les raquettes s'enfoncent d'au moins 40 cm
le paysage est grandiose

voilà que Gilbert pousse de drôles de cris, destinés à...
effrayer un loup qui pourrait se terrer ici
et qui n'a laissé que les pattes arrières d'un chamois
et de nombreuses traces assez fraîches!
allez, courage!

et pendant qu'on peine un peu à l'arrière,
les courageux ouvrent la trace
Patrick
puis Guy
et Gilbert se relayent
rejoint par l'autre Gilbert
et nous, on n'a plus qu'à suivre
et si c'est dur pour nous?

qu'est-ce que ça doit être pour les ouvreurs?

nous arrivons enfin aux abords du lac vert de Fontanalba
dominé par le mont Bégo
le refuge est fermé
regain d'activité
dépose des sacs et des raquettes
et une belle brochette d'affamés
la montagne, ça creuse.

pour Maryse de la part de Gilbert
on est monté, alors il faut redescendre!
ouh, là, là!
certains chutent
ou le font exprès
photographiés par d'autres
au lieu d'être aidés!

sous le regard amusé des premiers arrivés
on a quand même descendu tout ça
retour vers les limites du parc
de la neige tout autour de nous
peu de traces
sauf celles de notre passage
on traverse de nouveau la rivière

et ben non, personne ne se sera mouillé!
retour à l'auberge pour plier bagage
quelques moments de détente avant de partir
un passage par l'Italie pour acheter leurs spécialités
le soleil qui nous a accompagné durant ces trois jours se couche, nous rentrons à Toulon.
A ce reportage, il manque bien sûr quelque chose: les fous-rires et la bonne humeur de chacun, les râleries de quelques-uns quand ils peinaient dans les montées, la "folie douce" des autres; mais pour avoir tout cela, il fallait venir avec nous.

Commentaires
1. Le dimanche 15 mars 2009 à 07:12, par Patrick
2. Le dimanche 15 mars 2009 à 08:25, par Gilbert
3. Le dimanche 15 mars 2009 à 15:53, par Claudine
4. Le lundi 16 mars 2009 à 09:15, par jean-Louis
5. Le mardi 24 mars 2009 à 20:26, par Caro
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