lundi 9 mars

déjà sur la route,la neige est bien visible quand nous passons à Nice

voilà le rocher de Vintimille

et la montée vers Castérino par la vallée de la Roya

à peine arrivés à Castérino à l'auberge Sainte Marie Madeleine où nous serons hébergés,

nous chaussons les raquettes

et nous voilà partis

d'abord en file indienne, bien disciplinés

puis les écarts se creusent

au fur et à mesure que ça grimpe

quelques chamois juste au-dessus de nous

alors on s'arrête pour les observer

ou pour être observé!

les nouveaux (ceux qui font de la raquette pour la 1ère fois) semblent heureux d'être là

12h30, pause picnic, le bonheur!

nous repartons

sous un ciel bleu intense

chacun progresse à son rythme

sous la neige, la glace

nous dominons Castérino

les chamois se montrent encore: en fait il s'avère qu'ils sont atteints de kératoconjonctivite (inflammation simultanée de la conjonctive et de la cornée de l’œil) pouvant conduire à une cécité totale

c'est là-haut qu'on va? semblent-ils s'interroger!

on passe devant un oratoire

il y a un peu plus d'un mètre de neige sous nos pieds

et cette petite construction

nous indique que nous sommes arrivés

au lac des Grenouilles

voilà le même en été 2007

et le paysage aux alentours

on amorçe la descente

chacun a sa technique!

sous ce pont

coule la rivière

enfin pas vraiment en ce moment

c'est même un lieu de pêche réglementé en été

un banc?, non, le toit des panneaux explicatifs

sur le parc de Mercantour

ben Martine, qu'est-ce qu'il t'arrive?

on traverse le mélézin

ce surplomb rocheux ressemble à un château-fort

pour certains, descente rapide dans les combes

le soleil n'éclaire plus que les hauteurs, il est temps de rentrer

première soirée très agréable à l'auberge Sainte Marie-Madeleine et repas délicieux.

mardi 10 mars

07h15, le soleil éclaire les cimes

il est l'heure de prendre un solide petit déjeuner

Gilbert, notre guide (cela fait trois ans qu'il nous accompagne en montagne) nous explique comment s'équiper avec les ARVA (Appareils de recherche de victimes en avalanches)

08h30, c'est parti pour une nouvelle randonnée

on chausse les raquettes, on règle les bâtons

nous traversons le circuit des pistes de ski de fond

au-delà de la rivière

pas très loin des quelques chalets qui constituent le village

ça monte

alors ça fait du bien de s'arrêter pour souffler

d'autant qu'on a encore beaucoup à grimper

alors il vaut mieux y aller tranquille

profiter du paysage

des étendues de neige vierge

nous ne sommes pas très loin de la frontière italienne

en témoigne la présence de deux énormes blaukhaus

la file s'étire

mais on a plaisir à être là

mais où courrent-ils?

prennent-ils le temps de tout voir?

en fait, ils veulent aller au sommet du Chajol

alors ils longent la crête

ils: ce sont les six plus intrépides ou courageux ou inconscients...

ils y sont parvenus à 2293 m

pendant qu'on les attend un peu plus bas

"fleur de neige"

quelle activité: merci aux pelleteurs, ils ont fait un banc

bien plus confortable pour manger face au panorama

Jean teste la température de la neige

scéance photo,

lancer de neige,

jeux d'ombre.

on reprend la descente

Guy s'entraine pour le marathon des neiges

suivi de près par le reste du groupe

Gilbert nous explique la technique de recherches de victimes d'avalanches, il a caché un ARVA

et les premiers à le trouver sont Gilbert et Claudine

on repart, une bonne pente:

et c'est la chute: Jean-Pierre.

Gilbert,

Catherine

qui se voit décerner une coupe glacée par Jean

Claudine, prudente, préfère glisser sur les fesses

imitée par Annie, Daniel et Martine

Gérard réussit à se rétablir

pas mal, Jean-Pierre!

il faut dire que le guide a décidé de nous faire descendre un étroit goulet

c'est sur, on est plus vite en bas!

15h, on est de retour à l'auberge

après l'effort le réconfort

et le repos

soirée spéciale: Martine, Gérard et Daniel fêtent leur anniversaire et le repas fut délicieux.

mercredi 11 mars

il est à peine 8h et nous sommes déjà prèts

en coupant à travers les chalets

le guide nous fait passer sur la rivière

il faut même la traverser, avec les raquettes, on peut marcher n'importe où!

la journée s'annonce très ensoleilée

et la bonne humeur nous accompagne

nous repassons par le mélézin

un lièvre variable a laissé des empreintes

Guy a oublié qu'on ne reculait pas avec les raquettes

tracé en orange de notre descente d'hier après-midi

on en est encore tout épaté!

on aperçoit le Mont Bégo que certains d'entre-nous ont déjà grimpé

et nous arrivons à la vacherie , à l'entrée du parc du Mercantour

les filles d'un côté

les garçons de l'autre (manque J-P)

et notre guide Gilbert

qui pour monter là-haut

a décidé de faire sa propre trace

ce mélèze a gardé un bonnet de neige

les raquettes s'enfoncent d'au moins 40 cm

le paysage est grandiose

voilà que Gilbert pousse de drôles de cris, destinés à...

effrayer un loup qui pourrait se terrer ici

et qui n'a laissé que les pattes arrières d'un chamois

et de nombreuses traces assez fraîches!

allez, courage!

et pendant qu'on peine un peu à l'arrière,

les courageux ouvrent la trace

Patrick

puis Guy

et Gilbert se relayent

rejoint par l'autre Gilbert

et nous, on n'a plus qu'à suivre

et si c'est dur pour nous?

qu'est-ce que ça doit être pour les ouvreurs?

nous arrivons enfin aux abords du lac vert de Fontanalba

dominé par le mont Bégo

le refuge est fermé

regain d'activité

dépose des sacs et des raquettes

et une belle brochette d'affamés

la montagne, ça creuse.

pour Maryse de la part de Gilbert

on est monté, alors il faut redescendre!

ouh, là, là!

certains chutent

ou le font exprès

photographiés par d'autres

au lieu d'être aidés!

sous le regard amusé des premiers arrivés

on a quand même descendu tout ça

retour vers les limites du parc

de la neige tout autour de nous

peu de traces

sauf celles de notre passage

on traverse de nouveau la rivière

et ben non, personne ne se sera mouillé!

retour à l'auberge pour plier bagage

quelques moments de détente avant de partir

un passage par l'Italie pour acheter leurs spécialités

le soleil qui nous a accompagné durant ces trois jours se couche, nous rentrons à Toulon.

A ce reportage, il manque bien sûr quelque chose: les fous-rires et la bonne humeur de chacun, les râleries de quelques-uns quand ils peinaient dans les montées, la "folie douce" des autres; mais pour avoir tout cela, il fallait venir avec nous.