Ginou et Renée sont épatées par la vitesse du TGV

Marc nous accueille à la gare de Part Dieu

et par TER, nous arrivons à Lyon Perrache

un petit tour à l'hôtel pour déposer les bagages

petit déjeuner à la brasserie Georges

fondée en 1836, elle possède un décor authentique Art Déco 1925

un des lions sculptés

et par le métro à crémaillière

nous débutons notre randonnée urbaine

devant le mur des Canuts

réalisé en 1987, modifié en 1997 pour réhabiliter la Croix-Rousse (qui fut le quartier des ouvriers en soie), cette fresque de 1 200 m2 est la plus grande d'Europe

elle montre la vie quotidienne d'authentiques habitants du quartier, dépositaires de l'héritage des canuts et du patrimoine de la soie

Michel monte l'escalier

c'était un immense mur plein de vide. Le voici ouvert de perspectives et d'une haute volée d'escalier

nous allons visiter la Maison des Canuts qui a pour vocation de maintenir les traditions, les usages, les coutumes et les gestes des tisseurs.

un ensemble très coloré de canettes de fils de soie

une jeune femme nous donne des explications

tout sur les fils de trame et les fils de chaîne

les cartons perforés des métiers à tisser

les km de fils que manipulaient des enfants d'à peine cinq ans

les ouvriers travaillaient sur l'envers de la pièce à tisser

des fils de soie rouge pour un brocard

le cycle de la soie: du bombyx au fil de soie

cette machine prépare les canettes

gravure de l'intérieur de la maison d'un canut

et sa reproduction en miniature

reflet dans une vitrine!

descente des marches d'escalier dans le quartier de la Croix Rousse

on surplombe le Rhône depuis la place Bellevue, au pied du fort Saint-Laurent (bastion militaire de 1830)

Marc nous explique les traboules et la cour des Voraces liée aux émeutes des Canuts au XIXème siécle

et son monumental escalier de façade de six étages qui domine une descente centrale aux rudes marches

marches dont on ne comptera pas le nombre emprunté au cours de cette journée

nous voilà à l'Amphithéâtre des trois Gaules qui date du règne de Tibère (14 - 37 ap.J.C.).

puis on passe devant l'église Saint Polycarpe

et devant la Fresque des Lyonnais, peinture murale monumentale de 800 m2

elle met en scène 30 célébrités lyonnaises, de l’An 10 avant Jésus Christ à nos jours.

De Ste-Blandine à Bernard Pivot, en passant par Juliette Récamier, Ampère, les frères Lumière ou St-Exupéry

Catherine bien entourée par Bernard Lacombe et Paul Bocuse

et voici la Bibliothèque de la Cité

dont les acteurs sont des livres dont les auteurs sont nés ou ont travaillé dans la région lyonnaise

sur la place de l'Hôtel de Ville

Charlotte et Cathy posent devant la fontaine sculptée par Bartoldi

un tour au Palais du Commerce

où se tenait le Marché des Soies

et nous voici dans la "ficelle", funiculaire qui grimpe la "colline où on prie"

et qui nous amène au pied de la Basilique de Fourvière

et après une pause picnic au repos du pélerin

nous entamons la visite de la basilique Notre Dame de Fourvière

dont la construction est de l'architecte Bossan (1814-1888) et de son collaborateur, Sainte-Marie Perrin (1835-1917) les plafonds sont richement décorés

et les vitraux lumineux

voici le clocher et son carillon

composé de 14 cloches portant toutes un prénom féminin

dont voici la liste

les toits de Lyon sont à nos pieds, seul émerge le "Crayon" de la Part Dieu

en bas, la Primatiale Saint Jean-Baptiste que nous visiterons plus tard

l'archange Gabriel

la "tour Eiffel" de Lyon

les toits sont encore enneigés et le Rhône brille sous un pâle soleil

Renée descend les quelques centaines de marches

de même que Arlette, Cathy, Sylviane

la Basilique éclairée par les derniers rayons du soleil

et nous voilà dans le théâtre gallo-romain bâti vers 15 avant J.-C. C'est l’un des plus anciens de la Gaule.

et l'Odéon, lieu réservé à la musique, il fut construit vers les années 100 après J.-C.

pour une photo de groupe

les VELO'V, une initiative pour lutter contre les voitures et redécouvrir la ville en toute liberté

la nuit tombe sur Lyon

nous sommes dans la Primatiale devant l'horloge astronomique

le lion de Lyon dans la cour de la Maison des Avocats

le boeuf de la rue éponyme

et un des nombreux traboules où nous avons déambulé toute la fin de journée, ici La galerie sur trompes de Philibert de l'Orme

avant de nous attabler devant un délicieux repas

et une bonne ambiance que nous devons en grande partie à Michel

puis une bonne nuit de sommeil

et un copieux petit déjeuner

et nous voilà dans le bus

pour parcourir le Beaujolais, mot qui s'écrit avec un "S" parce qu'il y a 12 vignobles de Beaujolais.

le vignoble est sous la neige

nous nous arrêtons à Salles-Arbuissonnas-en-Beaujolais

pour visiter le Prieuré

et son cloître

où Ginou, Renée, Charlotte et Cathy posent devant le puits

avec ses clés de voûte

et entre les vallons endormis

nous arrivons à Vaux-en-Beaujolais et sa "pissotière" visitée par Nini

un vieux pressoir

Gabriel Chevallier reconnait Vaux en Beaujolais, comme lieu d'inspiration de Clochemerle, le roman sur la vie rurale de villages beaujolais

dont voici une devise

et un dessin à la "Dubout" dans le caveau de dégustation

et nous voici à Odenas au Château de la Chaize

dont on visite la cave voûtée

un décor de robinet sur un fût

dégustation en compagnie de la "régisseur" du domaine

dont le château appartient à la Marquise de Roussy de Sales, propriétaire du vignoble qui s'étend sur 98 hectares

en route vers Beaujeu, ancienne capitale des Sires de Beaujeu

des centaines d'étourneaux sont rassemblés sur les fils électriques, la neige les empéchant de grappiller

Raymond et Arlette, heureux du délicieux repas pris au caveau de Corcelles-en-Beaujolais

puis un arrêt au Caveau de Morgon

ses cuves

et des grilles forgées avec les outils des vignerons

dernier arrêt: un producteur récoltant

et c'est le retour à la gare de Lyon Part Dieu pour notre retour sur Toulon